Secrets d’Histoire: Désirée CLARY, NAPOLEON, BERNADOTTE … avec la participation de Claude CAMOUS

Proposé par l'association LOIN DES SENTIERS BATTUS


Le 25/08/2015
   Marseille (13001)


Secrets d'Histoire: Désirée CLARY, NAPOLEON, BERNADOTTE …


 


La chaîne de télévision France2 a demandé à Claude Camous de participer à un « Secrets d'Histoire » présentée par Stéphane  BERN, première diffusion le 25 Août 2015, consacré à la marseillaise Désirée Clary, premier amour de Napoléon Bonaparte, qui épousa le futur maréchal d'Empire Jean-Baptiste Bernadotte, et devint reine de Suède :


Quelques clichés de l'émission T.V. :



C'est en effet un sujet que Claude Camous connaît bien puisqu'il y travailla depuis une vingtaine d'années pour diverses conférences.


L'interview par la journaliste réalisatrice de l'émission Magali Einig, descendue tout spécialement à Marseille avec une équipe de techniciens, se déroula le 16 Mars durant l'après-midi dans le cadre somptueux du Château Borely.


Des extraits choisis de celui-ci ponctuent le documentaire  programmé en première diffusion  le 25  Août 2015.



Quelques clichés de l'enregistrement :


 

Le livre de Claude CAMOUS “ Désirée CLARY, premier amour de NAPOLEON, de Marseille au trône de Suède” :






Préface de Gérard BLUA


de l'Académie de Marseille


 


« Que ne ferais-je pour vous savoir heureux ?


Adieu mon ami ; puisse un cœur plus fortuné que le mien faire votre bonheur ! »


Désirée Clary à Napoléon Bonaparte


 


 


Extrait de la Préface de Gérard BLUA :


Lorsque Claude Camous m'a informé de son invitation à participer en tant qu'historien à l'émission« Secrets d'Histoire » consacrée à Désirée Clary sur France 2, ma première réaction fut d'abord une grande fierté pour la reconnaissance enfin faite à cet auteur, chercheur précis, tout aussi modeste que talentueux. Pilier central de la collection « Tout savoir sur Marseille » chez Autres Temps depuis de nombreuses années, voici que, d'un seul coup, c'est Marseille elle-même qui recevait l'onction de la notoriété nationale, en même temps que son serviteur le plus fidèle qui, ouvrage après ouvrage, sujet après sujet, complète patiemment le puzzle de la place faite à la plus ancienne cité de l'Hexagone dans le concert d'une nation.         […]


Je laisse l'historien Claude Camous vous narrer tout cela dans ses moindres détails, rebondissement, coups du sort et clins d'œil de la petite histoire à la grande. Tout ce qui fait que nous aimons notre passé, constamment tissé sur des fils d'avenir.


Gérard BLUA de l'Académie de Marseille


Prologue  : un fabuleux destin



L'histoire que je vais vous raconter ressemble à bien des égards à un conte de fées.


Dans les contes de fées, vous le savez, les bergères épousent les princes charmants et deviennent princesses.


 


Désirée Clary n'était pas une bergère. Elle était née dans une famille de la bonne bourgeoisie marseillaise, mais rien ne la prédestinait à connaître un fabuleux destin et à devenir reine, reine de Suède.


Cela se fit à la suite de circonstances et d'événements politiques exceptionnels, mais surtout par la volonté d'un seul homme à l'énergie de fer, qui renversa des trônes et fit des rois au service de ses ambitions, dans toute l'Europe, un homme qui fut et reste aujourd'hui controversé, mais n'en est pas moins l'un des plus grands héros de notre Histoire de France : Napoléon Bonaparte.



paru aux Editions Autres Temps
(14e) peut être commandé par internet  principalement :

Amazone :     http://www.amazon.fr/Desiree-Clary-Camous-Claude/dp/2845214952



etc. ....

Il est à noter que Claude Camous a évoqué la « petite marseillaise » devenue reine dans un chapitre de son livre consacré à Stendhaldont Marseille fut comme pour Napoléon, la ville de son premier amour, et notamment ses promenades bucoliques dans le parc Borely, dont quelques vues illustrent ce livre.


 


 



 


La petite fille de Marseille


 


La vie de Désirée Clary ressemble un peu à un conte de fées.


Dans les contes de fées, les bergères épousent les princes charmants et deviennent princesses.


Désirée Clary n'était pas une bergère. Elle était née dans une famille de la bonne bourgeoisie marseillaise, mais rien ne la prédestinait à connaître un si fabuleux destin.


 


Enfance à Marseille


 


Bernardine Eugénie Désirée Clary est née le 8 novembre 1777 à Marseille.


Elle était la petite dernière d'une famille de 8 enfants. 17 années la séparaient de son frère aîné Nicolas qui sera fait comte et deviendra le banquier de la famille sous l'Empire. Elle eut une enfance heureuse. Elle était intelligente, espiègle, enjouée et reçut une solide éducation pour une fille à cette époque.  


 


Sa famille


 


Son père, François Clary, était originaire d'une famille des Hautes-Alpes descendue à Marseille vers 1680 pour essayer de vivre mieux dans une ville prospère dont le négoce et ses dérivés faisait sa richesse.


François Clary est d'abord négociant en vin puis fabriquant et marchand de soie et de savon. Il épouse en seconde noce en 1759, Françoise Rose Somis, la fille d'un ingénieur en chef du port de Marseille qui va lui faire franchir les portes de la réussite sociale en entrant dans la Franc-maçonnerie très implantée à l'époque.


À Marseille, c'est alors « l'Age des négociants ».


En 1764, il est échevin de Marseille et marguillier de l'église Saint-Ferréol Les Augustins, c'est-à-dire gestionnaire et administrateur des biens de la paroisse.


Il devient aussi armateur et il est installé avec sa famille au 70, rue de Rome.


Lorsque éclate la Révolution, il représente sans doute l'une des plus grosses fortunes de Marseille.


 


Ses relations avec Julie


 


La petite Désirée entretient des relations très forte et une grande complicité avec sa sœur Marie Julie, de six ans son aînée.


Elles n'avaient pas de secret l'une pour l'autre, et cette étroite complicité se poursuivra toute leur vie.


Julie épousera Joseph Bonaparte, le frère de Napoléon, qui viendra au secours de la famille Clary sous la Révolution. Joseph avait du fuir son île natale, avec son frère et toute sa famille en 1793 lorsque Pascal Paoli avec lequel les deux frères étaient très liés, prit partie contre la Révolution.


Il parvint à faire libérer Etienne, le demi-frère de Désirée, et à empêcher la confiscation de tous les biens des Clary.


Bien que Julie fut petite, pas très jolie et sans grâce, il demanda sa main à François. Julie était très heureuse car elle avait été touchée par ses services et le trouvait assez charmant, avec des manières de gentilhomme.


Désirée fut la première à partager son bonheur, et le mariage sera célébré en pleine Terreur en août 1794 dans l'église Saint-Jean du Désert.


Entre temps, en janvier, François Clary était mort.


Bien que n'étant pas à proprement parler un mariage d'amour, ce fut un mariage heureux et le couple aura trois filles.


 


Sa rencontre et ses relations avec Napoléon


 


Peu de temps après le mariage de Julie et de Joseph, Napoléon fait la connaissance de la nouvelle famille de son frère, et il est tout de suite troublé et ému par la petite Désirée qui malgré ses seize ans, est encore presqu'une enfant.


Napoléon a alors dix-huit ans mais il ne ressemble guère à un prince charmant.


C'est un petit officier tout maigre dans son uniforme râpé, pâle et les dents noires car depuis son enfance, il avait pris l'habitude de mâchonner du suc de réglisse dont il portait toujours une provision dans ses poches. De surcroît il était pauvre et c'est l'une des raisons pour lesquelles il aspirait depuis quelques mois à se marier. Napoléon par sa gentillesse et sa douceur provoqua chez la jeune fille un sentiment nouveau pour elle - l'Amour - et lui-même tomba amoureux de la « petite fille de Marseille ».


Il s'en suivra une correspondance assidue entre les deux amants, le sens du mot amant étant celui donné au 18e siècle, même si à Sainte-Hélène, Napoléon confiera au grand maréchal Bertrand avoir « pris le pucelage de Désirée Clary »,ce dont je doute personnellement.


En janvier 1795, Napoléon est nommé général en chef de l'armée d'intérieur.


C'est une grande joie chez les Clary et pour Désirée.


Désormais, le jeune général qui faisait plus pitié qu'envie, devient un « buona parte »,un bon parti.


Au printemps, les deux jeunes gens se revoient et font de longues promenades à Marseille et notamment à Montredon où se trouve l'une des bastides familiales.


A nouveau le service oblige Napoléon à voyager et à nouveau, il écrit de longues lettres à Eugènie - c'est sous ce prénom, selon la mode du temps, qu'elle avait voulu se rebaptiser pour l'élu de son cœur.


Elle souhaite le mariage mais n'ose pas l'exprimer clairement. Lui aussi sans doute d'autant plus que seul le mariage pourrait lui assurer un statu social convenable.


Mais il est de plus en plus accaparé par sa vie militaire et comme il est ambitieux, il décide de monter à Paris, en quête d'un poste plus adapté à ses ambitions.


Depuis la capitale, il apprend que Désirée est partie à Gênes avec sa mère et sa sœur.


Elle devient alors« la silencieuse ».


Lui qui fut toute sa vie un impatient viscéral, demande à présent à Joseph d'intervenir auprès du frère de Désirée pour qu'elle lui fasse part de ses désirs.


C'est alors qu'il confie au papier ses sentiments et rédige une nouvelle intitulée Clisson et Eugénie qui dramatise à l'excès ses inquiétudes.


Mais quand la réponse tant attendue de Désirée arriva, il avait oublié la « petite fille de Marseille» et ne s'intéressait plus qu'aux Parisiennes, redoutables parisiennes.


Il finira par épouser en mars 1796, Joséphine de Beauharnais qu'il avait rencontré par l'entremise de Paul Barras, l'homme fort du Directoire


On peut noter que le jour du mariage, Napoléon se fit si longtemps attendre que le maire Le Clercq s'endormit sur son bureau.


Quand il arriva enfin, il s'excusa à peine et fit expédier le mariage en quelques minutes. Faute d'autres explications, je suis personnellement persuadé qu'en songeant soudain à la « petite Marseillaise », il fut pris de remords et hésita longtemps. 


Désirée apprit la terrible nouvelle de la bouche de Julie, et elle fut très malheureuse comme en témoigne les lettres qu'elle lui écrivit alors et qu'il ne lira que bien plus tard, après la campagne d'Italie.


 


L'époque de la Terreur à Marseille


 


Lorsque Napoléon et Joseph débarquèrent à Marseille en juin 1793, la ville était en pleine ébullition révolutionnaire.


La ville pourtant acquise à la Révolution depuis l'épopée des « Fédérés » galvanisés par l'avocat marseillais Charles Barbaroux, en juillet 1792, s'était révoltée contre l'exercice du pouvoir sans partage du comité central de douze membres qui s'était formé, avec à sa tête Jean-Marie Isoard, porte-parole des révolutionnaires les plus intransigeants et qui s'illustrait par ses excès et ses attaques contre les riches notamment. La répression fut impitoyable envers la ville qui pourtant avait été jusque là, le fer de lance de la Révolution.


On vivait donc à Marseille dans un climat de guerre civile.


L'église Saint-Ferréol sera menacée de destructions et sauvée in extremis par la mobilisation des habitants du quartier, au premier rang desquels François Clary.


Elle n'en sera pas moins en partie détruite et il faudra attendre 1874 pour qu'elle soit enfin restaurée dans un style Renaissance.


Durant cette période, François Clary se trouvera dans une position délicate, inquiété aussi bien par les « fédéralistes » que par les gens de la Convention.


Ses affaires périclitèrent alors et il mourut au milieu des angoisses de la Terreur, en janvier 1794. Certains historiens affirment même qu'il fut guillotiné.


Pendant la Terreur, la cité phocéenne subira le joug implacable de l'ignoble Fréron qui fit démolir des églises et les édifices abritant les fédéralistes et prit cette décision effarante de changer le nom de Marseille et en attendant d'en trouver un autre, de l'appeler la ville « sans nom ».


Napoléon condamnait les fédéralistes et la population marseillaise qui les soutenaient, ce qui lui fit dire en 1809 : « Je n'aime pas Marseille ».


 


Son mariage avec Bernadotte


 


Napoléon qui prit conscience qu'il avait brisée le cœur de Désirée, décida dès 1797, de la bien marier, et lui fit présenter « un très brave homme, officier distingué », le général de brigade Léonard Duphot, mais celui-ci sera tué sous les yeux de Désirée, à l'ambassade de France à Rome.


Le malheur semblait devoir s'acharner sur elle.


Après plusieurs propositions de mariage refusées, elle finira par accepter d'épouser en août 1798, le général Jean-Baptiste Bernadotte.


Cet ancien sergent républicain surnommé Belle-Jambe, va être couvert de titres et de privilèges, en raison de son mariage, et Napoléon qui faisait alors la pluie et le beau temps en Europe, le fera prince héritier de Suède, le roi Charles XIII n'ayant pas d'héritier.


En 1818, il lui succédera sous le nom de Charles XIV, roi de Suède et de Norvège, ce qui est particulièrement cocasse quand on sait que Bernadotte avait autrefois - en un temps où il était farouchement républicain, fait tatouer sur sa poitrine la phrase « Mort aux rois ! »


C'est la raison pour laquelle, dès son accession au trône, il refusera systématiquement d'être ausculté par un médecin, et cela pour tout le reste de sa vie.




 


Sa vie parisienne


 


Sans doute effrayée par la température glaciale à Stockolm, Désirée revint très vite à Paris où elle commença à mener une vie mondaine, mais ne fréquenta guère la Cour car elle détestait Joséphine qu'elle appelait « la vieille » et ne s'en cachait pas.


Elle recevait alors de nombreux cadeaux de la part de l'Empereur, des vases de Sèvres ou des tapisseries des Gobelins.


Lorsqu'elle eut un fils, en juillet 1799, elle demanda aussitôt à Napoléon d'en être le parrain, par vengeance contre celle qui n'avait pas encore donné de fils à son époux.


Napoléon accepta malgré l'opposition de Joséphine, et donna à l'enfant le prénom d'Oscar. 


En 1811, Désirée retrouva à Paris sa sœur Julie dont le mari avait perdu, après celle de Naples, la couronne d'Espagne, et devait se contenter du titre de Roi Joseph sans royaume. Les deux sœurs toujours très liées, évoquèrent avec nostalgie leur enfance marseillaise. Julie s'occupait alors de ses filles et de nombreusesœuvres de charité.


Quant Bernadotte se retourna contre Napoléon en s'alliant à la Russie contre la France, elle n'écouta pas l'Empereur qui lui conseillait de partir et de rejoindre son mari.


Contrairement à ce que pensent certains historiens, je reste persuadé qu'elle resta à Paris, non pas pour des raisons politiques et pour servir d'intermédiaire entre son mari, Fouché et Talleyrand qui préparaient « l'après Napoléon », mais parce qu'elle aimait Paris et la France et pour ne pas quitter Julie et ses nièces qu'elle adorait.


 


Son trône en Suède


 


À la veille de Waterloo, le 17 juin 1815, on peut s'étonner qu'elle commandât encore une amazone de nankin et un peignoir en percale.


En fait, si vingt ans plus tôt, Napoléon avait oublié « la petite fille de Marseille» pour les Parisiennes, c'était à présent elle, Désirée Clary, qui avait oublié celui qu'elle avait tant aimé.


Désirée ne revint en Suède auprès de son époux qu'en 1823 pour assister au mariage de son fils, et c'est alors qu'elle fut couronnée reine de Suède et de Norvège, et prit le nom latin de Desideria.


À la mort de son époux, le 8 mars 1844, son fils accéda au trônesous le nom d'Oscar Ier.


 


Quelle extraordinaire destinée que celle de cette « petite fille de Marseille»qui mourut paisiblement le 17 Décembre 1860 à Stockholm, dans sa 84èmeannée !


Napoléon III régnait alors sur la France, et Marseille lui rendit un vibrant hommage, avec une messe en sa mémoire célébrée, semble-t-il par Mgr de Mazenod, dans l'église Saint-Ferréol où son père avait été Marguillier et s'était battu pour la sauver de la destruction.




 


ã Claude CAMOUS - mars 2015 - France 2 pour Secrets d'Histoire - Désirée CLARY -



 



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