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La crise du Covid-19 vue par Arthur Lenoble (IPSA promo 2021), bénévole à la Croix-Rouge

Proposé par l'association ASSOCIATION DÉCLARÉE IPSA - INSTITUT POLYTECHNIQUE DES SCIENCES AVANCÉES



Le 18/05/2020
   Ivry-sur-Seine (94200)


On peut être passionné par le monde du ciel et de l’espace tout en sachant garder les pieds sur terre. C’est le cas d’Arthur Lenoble (IPSA promo 2021) qui, tout en étudiant à distance, a multiplié les gestes d’entraide durant cette période si particulière liée à la crise du Covid-19.
 


Bénévole secouriste au sein de la Croix-Rouge, le futur ingénieur revient sur ces deux mois atypiques qui l’ont vu réaliser près de 18 gardes en renfort du SAMU et des Sapeurs-Pompiers de Paris… et en profite pour conseiller à chacun d’entre nous de rester vigilant malgré la fin du confinement.




TOUT D’ABORD, POURQUOI AS-TU CHOISI D’ÉTUDIER À L’IPSA ?


Arthur Lenoble : Je voulais absolument évoluer dans le domaine de l’aéronautique. Pour moi, l’ingénierie en aéronautique était une manière de pouvoir travailler dans un secteur alliant la technique de pointe à des notions de management d’équipe et à de la recherche. Quand j’ai commencé à m’intéresser aux différentes écoles d’ingénieurs proposant justement une spécialité dans ce domaine, j’ai réalisé que seul l’IPSA se voulait 100 % aéronautique. C’est donc devenu mon choix numéro 1.


 


POURQUOI L’AÉRONAUTIQUE ET PAS UN AUTRE SECTEUR ?


Mon parcours est un peu particulier et explique justement mon engagement actuel auprès de la Croix-Rouge. En fait, très jeune, je voulais d’abord être médecin. Puis, en regardant des reportages sur des sauveteurs, j’ai plutôt eu envie de faire partie de ces médecins qui se déplacent en hélicoptère. Puis, le temps aidant, j’ai encore changé d’avis : quitte à prendre un hélicoptère, pourquoi pas être le pilote ? Petit à petit, ma réflexion s’est encore poursuivie et je me suis finalement dit que cela pouvait être encore mieux d’être celui qui construit l’hélicoptère. Voilà pourquoi je me retrouve aujourd’hui à l’IPSA. Pour autant, malgré ce chemin de pensée, j’ai toujours gardé en parallèle un certain attrait pour le domaine médical. D’ailleurs, le secteur de la santé ne manque pas de points communs avec celui de l’aéronautique, notamment en matière de rigueur, de développement et de gestion de soi. Et ce lien avec le médical, j’ai décidé de continuer à le cultiver en rejoignant la Croix-Rouge.


 


QUAND A DÉBUTÉ TON HISTOIRE AVEC LA CROIX-ROUGE ?


J’y suis entré en décembre 2015. À l’époque, j’étais encore en Terminale. J’ai commencé en tant que bénévole pour découvrir les activités de la Croix-Rouge, tout en ayant derrière la tête l’idée d’ensuite devenir secouriste. En 2017, alors étudiant à l’IPSA, j’ai pu passer mon diplôme de Premiers Secours en Equipe de niveau 1 (PSE1). Cela m’a permis de pouvoir participer pour la première fois à des missions de secours. Au début, cela consistait essentiellement à intégrer des postes de secours, notamment sur des événements sportifs. Ensuite, j’ai commencé à effectuer des gardes de secours, un dispositif essentiellement mis en place en région parisienne qui permet aux équipes de la Croix-Rouge de venir renforcer à tout moment les Sapeurs-Pompiers de Paris ou le SAMU en montant un ou plusieurs équipages issus de la Croix-Rouge, dans un véhicule de la Croix-Rouge habilité à aller faire du secours à la personne. En 2018, j’ai passé le niveau 2 de secourisme en équipe, ce qui me donne la capacité de gérer un binôme sur poste de secours, toujours sous la responsabilité d’un chef d’intervention. Mon objectif à court terme serait justement de pouvoir passer à l’échelon 3, celui du chef d’intervention. À ce niveau, on est moins au contact de la victime pour prodiguer les gestes de secours : on est plutôt sur du management d’équipe et sur la gestion de l’intervention dans sa globalité. C’est une responsabilité énorme car on prend en charge la victime et on est garant des gestes de son équipe.


 


JUSQU’À PRÉSENT, QUE REPRÉSENTAIT TON INVESTISSEMENT AU SEIN DE LA CROIX-ROUGE DANS TON QUOTIDIEN ?


Cela représentait une à deux journées complètes par mois, soit environ une cinquantaine d’heures mensuelles. Il faut savoir qu’en dehors des postes de secours, j’avais aussi une activité de cadre à la Croix-Rouge. En effet, au début de l’année 2019, j’ai pu obtenir un premier poste de cadre en tant qu’adjoint à la flotte de véhicules de l’unité locale d’Ivry-sur-Seine. Et maintenant, depuis janvier 2020, je suis responsable de l’urgence dans cette même unité, c’est-à-dire que je suis rattaché au directeur de l’urgence et du secourisme localement et que j’officie en tant qu’adjoint pour gérer les plans de déclenchement d’urgence. Ces plans sont des plans non prévus comme par exemple le cas du Covid-19 ou, plus communément, quand un incendie se déclare sur notre commune : la mairie peut alors demander à la Croix-Rouge de prendre en charge les sinistrés en attendant que leurs assurances prennent le relais. Nous pouvons également être déclenché lors d’inondations.


ES-TU LE SEUL JEUNE AU SEIN DE TON UNITÉ ? 


Pas vraiment ! Si l’on regarde à l’échelle du département – la crise du Covid-19 est gérée à l’échelle départementale –, on peut certes dire que je fais partie des plus jeunes, mais la moyenne d’âge chez les secouristes n’est pas non plus très haute car il faut une certaine condition physique afin d’accéder aux missions de terrain. Cependant, à l’échelle locale, au sein de mon unité à Ivry-sur-Seine, je suis dans la moyenne. En effet, notre unité a pour particularité d’être très jeune. Chez nous, la moyenne d’âge tourne autour de 30 ans maximum.


 


EST-CE L’ANNONCE DU CONFINEMENT QUI T’A AUSSITÔT POUSSÉ À RENFORCER ENCORE TON ENGAGEMENT ?


Oui même si je n’ai jamais négligé mes études ! Ma priorité reste de valider ma 4e année à l’IPSA. Toutefois, avec le confinement et l’enseignement à distance mis en place très vite par l’école, je savais que j’allais avoir la possibilité d’être plus actif pour la Croix-Rouge et de répondre aux besoins de la population. Pendant ces deux mois, nous avons dû faire face un fort afflux d’interventions. Durant cette période, les associatifs ont ainsi occupé une vraie place dans les secours en parallèle des pompiers ou des ambulances privées qui assuraient déjà des interventions : comme ils étaient un peu débordés, nous sommes venus nous greffer à ce système-là pour venir les aider. Et finalement, j’ai réussi à mener de front mes études et cette activité.


 


CELA N’A PAS ÉTÉ COMPLIQUÉ DE CONCILIER LES DEUX ?


J’ajustais mon emploi du temps selon les cours que j’avais et voyais si je pouvais prendre une journée de garde ou non. D’ailleurs, même en garde, comme j’étais installé dans un local, j’avais la possibilité de travailler sur mes cours en attendant d’être déclenché sur une intervention. Évidemment, les jours où j’avais des examens ou des travaux pratiques, des choses nécessitant un investissement à 100 %, je ne prenais pas de garde. Mais dès que j’en avais la possibilité, notamment le week-end, je me rendais disponible. En plus, comme je possède la qualification de conducteur – j’ai été formé à la conduite d’ambulance –, mon profil était à chaque fois assez recherché pour intégrer un équipage et m’occuper de la conduite du véhicule de secours.


DURANT CES DEUX MOIS, TU AS FAIT PRÈS DE 18 GARDES. À QUOI RESSEMBLE UNE GARDE CLASSIQUE ?


Une garde commence généralement à 10 h et se termine à 20 h. Cela, c’est la théorie car la réalité du terrain diffère un peu. En effet, pour être opérationnel à 10 h lors de cette période, il fallait être sur les lieux du briefing à 9 h afin de pouvoir procéder à toutes les vérifications du matériel nécessaire et s’assurer qu’il ne manque rien pour réaliser une intervention, mais aussi recevoir les consignes opérationnelles. La période du confinement a tellement été « agitée » que l’on recevait de nouvelles consignes tous les jours. Il fallait donc pouvoir s’adapter chaque jour, d’autant qu’en débutant cette « mission Covid-19 », on se retrouvait à devoir affronter un ennemi dont on ne connaissait alors pas grand-chose. Petit à petit, nous avons appris à le connaître, les médecins aussi, et c’est ce qui nous a permis de recevoir de nouvelles informations et consignes au fur et à mesure. Les journées se terminaient aussi plus tard. Si notre mission s’achevait à 20 h, il fallait ensuite désinfecter le matériel. On finissait donc souvent à 21 h, mais au plus fort de la crise, on était parfois amenés à repousser l’horaire de fin de mission jusqu’à 22 h ou 23 h : l’activité étant tellement importante qu’on ne pouvait pas laisser les pompiers ou autres services de secours gérer seuls la situation jusqu’à une certaine heure. Il m’est arrivé plusieurs fois de quitter la garde à minuit et d’enchaîner le lendemain avec les cours de l’IPSA.


 


LORS DE TES GARDES, TU ÉTAIS EN RENFORT SOIT DU SAMU, SOIT DES POMPIERS. QU’EST-CE QUE CELA CHANGEAIT POUR TOI ?


Les missions étaient exactement les mêmes : seuls les lieux et les conditions de garde changeaient. Pour les gardes SAMU, nous étions positionnés dans les unités locales de la Croix-Rouge, c’est-à-dire nos bases, et nous partions en intervention sur demande du SAMU : une personne composait le 15, faisait une demande de moyen de secours et, à ce moment, la Croix-Rouge pouvait être habilitée à partir si la victime ne requérait pas de médecin sur place. Pour les gardes pompiers, le principe était le même : une personne composait le 18 et une équipe de la Croix-Rouge pouvait être engagée. La différence tenait ici au fait que, pour les gardes pompiers, nous étions directement positionnés en caserne. Nous vivions alors avec les pompiers durant 12 heures – nourris, logés – et étions considérés comme un engin pompier, pour partir à leur place sur des interventions. Cela leur permettait de se reposer, car ils restent de garde plusieurs jours de suite, 24 heures sur 24.


 


EST-CE QUE CERTAINES INTERVENTIONS T’ONT PARTICULIÈREMENT MARQUÉ CES DEUX DERNIERS MOIS ?


Avec le recul, on repense forcément à certaines situations auxquelles on a eu affaire. Certaines ont été compliquées, avec des personnes ayant eu des détresses vitales, liées au Covid-19 ou non. Lors de cette période, on a traité des interventions en rapport avec l’épidémie tout en devant également assurer les autres missions car les gens ne sont pas arrêtés de se blesser ou de tomber malade ces dernières semaines. Nous avons dû traiter des urgences vitales et, plusieurs fois, nous avons aussi été confrontés à des décès : on intervient et l’on fait tout ce qu’on peut sans pouvoir réanimer la personne… Du coup, je ne sais pas si une intervention m’a plus marqué qu’une autre durant cette période. Des interventions difficiles, cela fait déjà deux-trois ans que j’ai pu en réaliser et, à force, elles nous impactent moins, même si cela reste délicat, en particulier quand l’intervention touche des enfants… On ne s’habitue jamais à faire face à la détresse mais on apprend à gérer ses émotions et à prendre sur soi. Ce qui m’a marqué, c’est finalement le comportement des gens ! Ces derniers ont été hyper bienveillants avec nous. À chaque fois qu’ils nous voyaient arriver avec la Croix-Rouge sur une intervention, ils nous adressaient des remerciements et faisaient en sorte que, malgré la gravité de la situation, nous puissions travailler au mieux en sachant que nous n’étions pas des professionnels pour autant. J’ai également été marqué par les gens qui dans la rue, en voyant nos uniformes, nous remerciaient et nous souhaitais bon courage.


LE COVID-19, TU L’AS DIT, ON A APPRIS À LE CONNAÎTRE ET À S’EN PROTÉGER AU FUR ET À MESURE. CES MESURES DE PROTECTION REPRÉSENTAIENT-ELLES UNE CONTRAINTE SUPPLÉMENTAIRE LORS DES INTERVENTIONS ?


La contrainte a surtout été rajoutée sur le plan organisationnel. En temps normal, on part une fois l’appel reçu. Là, si l’on devait partir sur une mission Covid-19 ou potentiellement Covid-19, il fallait d’abord mettre les vêtements de protection – les gants habituels, mais aussi une sure-blouse, des lunettes, un masque…. – ce qui prenait un peu de temps. D’ailleurs, il a aussi fallu appréhender le regard des autres : quand les gens nous voyaient arriver avec nos tenues de cosmonautes, ils se posaient des questions. Ces équipements peuvent créer une petite barrière avec les patients et portent en eux une certaine gravité, y compris lors d’interventions où le patient ne se trouve pas dans un état critique. La crise du Covid-19 s’accompagnait aussi de nouvelles consignes, comme le fait de mettre le moins de personnes possible auprès de la victime : le conducteur du véhicule devait donc rester au volant de son engin et ne pas quitter son poste, sauf urgence vitale nécessitant de donner un coup de main au reste de l’équipage. De ce fait, pour ces missions, seule chef d’intervention et un coéquipier se rendaient auprès de la victime pour éviter un maximum les contaminations. Une autre particularité, c’était le protocole de nettoyage et de désinfection du véhicule. D’ordinaire, on réalise un nettoyage « standard » après chaque intervention, et une désinfection plus poussée en fin de journée de garde. Là, avec le Covid-19, il fallait la réaliser après chaque intervention, ce qui n’est pas anodin quand on sait que cela représente 45 minutes à une heure de nettoyage.


 


ET TOUT VA BIEN DE TON CÔTÉ ? TU N’AS PAS ÉTÉ CONTAMINÉ ?


Oui, tout va bien. Heureusement, dès le début de la crise, l’intention de la Croix-Rouge et du SAMU était claire : il fallait protéger tout le monde, des bénévoles aux professionnels. Et comme il était hors de question que des bénévoles tombent malades, nous avons eu à du matériel de protection dès les premiers jours. À l’heure actuelle, il n’y a d’ailleurs aucun cas de malades recensé dans nos rangs. Comme ailleurs, il y a eu des suspicions pour certaines personnes, mais finalement aucune contamination avérée grâce à cette bonne protection. Et là, depuis la levée du confinement, on commence tout juste à reprendre un fonctionnement plus classique avec des gardes uniquement le week-end suivant la disponibilité des bénévoles qui, eux aussi, ont repris le chemin du travail.


TU CONTINUES À FAIRE DES INTERVENTIONS ?


En ce moment, non. Je profite justement de la levée du confinement et du recul du besoin en bénévoles pour me rendre moins disponible afin de me concentrer sur la période des partiels qui démarre à l’IPSA. Évidemment, les gardes ne vont pas s’arrêter pour autant : les équipes de la Croix-Rouge en effectuent habituellement toute l’année. Le Covid-19 a juste accéléré le rythme : pendant ces deux mois de confinement, la Croix-Rouge en a effectué chaque jour de 10 h à 22 h alors qu’en période normale, elle a tendance à mettre à disposition un véhicule de secours seulement un jour durant le week-end et pas forcément chaque week-end – cela se fait aussi selon la disponibilité des uns et des autres. Là, sur près de 70 jours, des équipages ont pu être montés chaque jour, ce qui représente 60 à 70 bénévoles tournant au quotidien sur des actions Croix-Rouge, tant sur les secours que sur le volet social (distribution de paniers repas, Croix-Rouge chez vous, conciergerie, maraudes) qui se poursuivait également. C’est ça, la force de la Croix-Rouge : le fait d’avoir pu mobiliser autant de monde aussi longtemps !


 


ENFIN, QUEL SERAIT LE MESSAGE QUE TU ADRESSAIS À CELLES ET CEUX QUI VONT LIRE CET ENTRETIEN ?


Il faut continuer à rester vigilant. Encore une fois, nous sommes en face d’un ennemi invisible et dont on commence seulement à connaître certaines spécificités. Il ne faut pas se dire « le déconfinement est là, c’est fini », mais rester sérieux et continuer à pratiquer les gestes barrières au quotidien – se laver les mains régulièrement, tousser dans son coude, éviter de se serrer la main, porter un masque autant que possible, etc. Limitez aussi au maximum vos déplacements ! Je pense notamment aux étudiants : vous n’avez pas la nécessité de vous déplacer chaque jour comme certains qui, pour se rendre à leur travail, n’ont pas le choix que de quitter leur domicile. Toute personne qui reste chez elle représente un vecteur de contamination en moins. En revanche, je déconseille le port des gants. J’ai vu beaucoup de personnes en porter. Or, pour moi, ce n’est pas nécessaire : il vaut mieux se laver les mains régulièrement plutôt que de porter des gants sans arrêt, souvent la même paire pour la journée, pour finalement contaminer tout ce que l’on va toucher et parfois soi-même car on n’aura pas su les retirer correctement.



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